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2013-10-27T10:46:00+01:00

CARTE ANNIVERSAIRE

Publié par MAMIJO

Pour le 31 octobre, anniversaire de Jacqueline link
Merci la poste !



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Le choix du motif..... le pseudo de Jacqueline, et comme elle aime les oiseaux j'ai ajouté deux petits boutons : une cage aux oiseaux et une colombe.

Ce que je ne savais pas, c'est que cette grille, Maria une de ses amies, l'avait dessinée à son attention ; quand je l'ai découverte il y a pas mal de temps, je l'avais imprimée pensant la broder un jour pour Jacqueline.


HEUREUX ANNIVERSAIRE A JACQUELINE qui est l'organisatrice de cette ronde.

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2013-10-23T13:27:00+02:00

LE TRICOT, ça fait vieux !! voilà ce que j'ai entendu. POURTANT...

Publié par MAMIJO

Pensez-vous que des "vieux s'affubleraient" de ça ?

Et bien non, il faut être jeune pour porter cette écharpe. Je l'ai vue en photo sur un mannequin et trouvée très chic.
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Puisqu'il faut donner un coup de jeune à notre club, j'ai osé la tricoter.

Elle sera au marché de Noël, et unique car bien qu'il n'y ait qu'une  pelote, cette laine est très chère ! 

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2013-10-22T20:43:00+02:00

CHALE AU CROCHET

Publié par MAMIJO

Le voilà terminé !
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Je ne l'ai pas fait très grand volontairement, pour qu'il couvre les épaules, une shawlette, comme j'ai lu quelque part.

Pour une plus jolie finition et apporter aussi plus de solidité, j'ai fait une bordure sur le haut au point d'écrevisse en suivant les coquilles.PA223501
Je reprendrai le tricot ou le crochet après mes bricoles de Noël, mais peut-être aussi de nouvelles écharpes car il y a des nouvelles laines qui m'attirent.

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2013-10-22T11:40:00+02:00

SI VOUS ETES COMME MOI...

Publié par MAMIJO

Non je ne dirai pas téléphonez moi ! Mais ... faites le jeu comme moi pour tenter votre chance et gagner sur le site de link ce joli lot de tissu de la collection Crossroads de Moda et son petit charm oiseau.

90728038 pIl faut aller sur le site, écrire un commentaire et en parler sur votre blog ou réseaux sociaux.

J'ai tenté ma chance, et vous ?

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2013-10-10T15:17:00+02:00

ELLE EST ARRIVEE !

Publié par MAMIJO

Et cette fois c'est bien vrai, la météo ne s'est pas trompée, la neige a blanchi les sommets et devrait encore descendre un peu demain.
Berk berk ! que je n'aime pas ce temps ! L'automne n'a pas encore coiffé sa belle chevelure !

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Encore une douce pensée qui s'envole vers ma tite maman quand je lui faisais chanter "MADAME LA NEIGE"

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2013-10-08T21:43:00+02:00

SEQUENCE EMOTION EMOTION

Publié par MAMIJO

Ce matin, j'ai eu envie de faire un peu de nettoyage à la buanderie, cette petite pièce qui était si chère à ma maman.

 

J'ai découvert dans un petit pot de verre sur un rayon, une feuille de papier pliée en quatre. Curieuse, j'ai déplié et retenant mes larmes j'ai découvert un poème griffonné de la main de ma maman.

 

Je me demande quand est-ce qu'elle l'avait écrit, car elle nous a quitté en février, et il y avait plus d'une année qu'elle ne parlait pas ou très rarement et ne pouvait plus se déplacer. Il y a quelques années en arrière, elle s'amusait à se remémorer des poésies et les écrivait car sa hantisé était de perdre la mémoire.

 


J'ai fait une photo de son écrit, mais OB refuse ladite photo. En tout cas j'ai retrouvé sur internet et aucun mot n'a été changé, maman s'était bien souvenue. Et pourtant, malgré ses entraînement, sa mémoire malgré tout s'était envolée.

LE PAIN

 

Le Pain Ô pain des hommes,

 

fruit merveilleux de la terre !

Depuis que le semeur pensif et solitaire

Aux noirs sillons t’a confié,

Par quel tenace effort, grain de blé, puis brin d’herbe,

Jeune épi, mûr enfin pour la faux et la gerbe, As-tu si bien fructifié !

Par quel âpre vouloir, germe visible à peine,
Qui rêvais enfoui dans le sol de la plaine,
As-tu jailli vers le ciel bleu,
Gonflé de tous les sucs de la glèbe féconde,
Pour devenir, un jour, ce pain à croûte blonde,

Doré par le baiser du feu !

 

Pour que fût accompli ce magnifique ouvrage,

Il a fallu que l’homme ajoutât son courage

À la patience du champ,

Que l’ardeur du soleil et la fraîche rosée,

L’air du ciel pénétrant sous la terre brisée,

Vinssent en aide au soc tranchant.

  

Pour que le grain naquît de la chétive graine,

Il a fallu des boeufs que l’énergie humaine

Eût dressés au rude labeur,

L’infatigable faux, la meule qui se hâte,

L’eau, le sel, le levain frémissant dans la pâte,

Le rouge embrasement du four !...

 

Fait par tous et pour tous, dis-nous,

ô pain des hommes !

Qu’il serait temps de vivre en frères que nous sommes,

Las enfin de nous égorger ;

Inspire-nous l'horreur de la lutte farouche

Où nous nous arrachons les morceaux de la bouche

Au lieu d’apprendre à partager !

 

Parle, et que dans nos coeurs ton appel retentisse !

Dis-nous qu’il faut toujours avoir faim de justice,

Toi dont le pauvre a toujours faim !

Dis-nous qu’en allégeant la commune souffrance,

Nous devons préparer le jour de délivrance

Où nul ne manquera de pain !...

« J’étais, nous diras-tu, la semence enfouie

Dans le champ vaste et nu que défonce la pluie,

Que soufflette le vent glacé ;

Lentement je grandis ; je me gonflai de sève ;

Je portai mes fruits d’or ; mais la gloire en fut brève :

La faux sifflante avait passé.

 

« Pourtant je survécus par une force étrange.

Moissonné, flagellé, je languis dans la grange ;

J’étouffai dans un sac trop plein.

On me porta, plus tard, aU bord de la rivière ;

Et là je fus broyé par une lourde pierre

Qui tournait au chant du moulin.

 

« Il ne resta de moi qu’une fine poussière.

Mais ma force brisée y sommeillait entière,

Et je rêvais, calme, attendant,

Lorsqu’un être inconnu, m’ayant pris à poignées,

Mouillé, pétri, malgré mes plaintes indignées,

Me plongea dans un four ardent.

 

« Je palpitai d’horreur sur la pelle rougie

Où s’évanouissait ma dernière énergie ;

Cette fois, j’étais bien dompté :

Je mourus... Mais le souffle embrasé de la flamme

En moi sut éveiller, ô merveille ! une autre âme,

Et soudain je ressuscitai !


« Alors je fus le pain qui donne à tous la vie ;

Et c’est joyeusement que je me sacrifie,

Car en toi, peuple, je vivrai.

Ton sort ressemble au mien, je veux qu’il s’accomplisse ;

On t’a fauché, broyé, meurtri ; mais ton supplice

Enfantait l’avenir sacré.

 

« Tu mourus mille fois, mais toujours pour revivre.

À cette heure, le souffle éperdu qui m’enivre

Nous annonce les temps rêvés.

À l’oeuvre, ô travailleurs du siècle qui commence !

Je viens vous soutenir dans votre tâche immense :

Prenez-moi, mangez, et vivez ! »

 

Voilà ce que le pain dit à qui veut l’entendre.

Peuple, écoute monter son appel grave et tendre

De l’ardente splendeur du four !

Offre le pain de vie à quiconque en demande,

Et la terre, demain, ne sera pas trop grande

Pour ce vaste banquet d’amour !

 

Maurice BOUCHOR.

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