Et bien oui ! c'est bien moi qui revêt une tenue de pompier ! C'était lors d'une porte ouverte chez les pompiers. En tant qu'invitée, j'ai fait le tour du centre CPI (anciennement appelé "carserne des pompiers" assister aux différentes démonstrations. Et je n'ai pu résister à l'envie de pénétrer dans la longue remorque enfumée d'un gros camion.
(exercice guidé par un pompier, mais véritable parcours du combattant ) La remorque était fermée hermétique, pleine de fumigène, et pleine d'embûches. Il fallait marcher le long d'un parcours, dans le noir bien sûr, avec la tenue de pompier, le masque sur le nez, l'oxygène dans le dos (brr... très lourd - d'ailleurs ils m'ont poussée aux fesses pour que je monte dans le camion). Au début je marchais normalement en me tenant à un câble pour me guider, puis il a fallu passer sous une chaise, ramper, me relever, enjamber des obstacles..
Je n'ai jamais eu peur du noir, mais quand j'ai voulu me relever après avoir rampé... je ne pouvais plus me lever, la bouteille d'oxygène dans le dos était trop lourde. J'ai ressenti une certaine appréhension et j'ai eu l'impression d'avoir moins de souffle, j'ai bataillé un moment, je me suis mise à genoux, et le pompier qui m'accompagnait m'a donné le bras pour m'aider à me remettre debout. J'ai à ce moment là augmenté l'arrivée de l'oxygène, puis j'ai réduit à nouveau et continuer mon parcours en continuant le cicuit dans le sens de la sortie, avec toujours des embûches.
Je suis sortie du camion sous quelques applaudissements, mais surtout contente pour moi-même d'être arrivée au bout, sans trop paniquer, contente de n'avoir pas abandonner, comme j'aurai pu le faire (d'autres l'ont fait), mais surtout très contente de revoir le jour et de pouvoir respirer l'air pur.
Par contre, les pompiers m'ont enlevé la bouteille d'oxygène, je n'avais plus la force de la décrocher. J'étais "lessivée".
Une super expérience qui n'est qu'un tout petit aperçu de ce que peuvent subir les pompiers, et quand je pense que dans cette situation, sur le terrain, ils ont encore la chaleur en plus, je ne peux que les admirer et leur faire honneur.
ajouter un commentaire commentaires (7) créer un trackback recommander
Le ciel est bien moche, il grêle même en ce moment, mais cette fois la batterie du numérique est en charge... Temps pourri pour un dimanche, propice à la broderie, mais pas eu le temps encore ! Et demain, je reprends le collier (bureau et réunions mairie le soir)
Mon 2e R.R. ! Il m'a plu autant que le premier. J'avais choisis comme thème la campagne et demandé des couleurs pas trop vives à cause du lin vert. Le coq brodé au centre éclatait en couleurs. (la photo ne rend pas la vérité, le rouge est un peu moins lumineux malgré tout). J'ai donc choisi un rouge foncé pour broder l'alphabet qui terminait ainsi l'ouvrage en bouchant les espaces vides et étouffait le flamboiement du plumage. Le résultat final m'a beaucoup plu et me plait toujours autant.
J'ai brodé en peu de temps le bavoir de ce lapinou pour une naissance. J'avais bien aimé ce modèle de peluche et n'ai jamais eu l'occasion de retrouver le même. Dommage !
Mon seul essai de feutrine, un kit offert par mon fils. Sympa à réaliser et à la portée de tous.
Le R.R. de Nadette. J'ai brodé la boite de café à gauche avec les grains de café au-dessous. Je n'ai pas vu la toile terminée. Elle me plaisait bien en tout cas.
Et pour clore l'article de ce soir, un oiseau en "candle vicking" (je ne sais plus le nom exact - c'est un point de noeud américain). Je l'ai brodé sur une toile extra fine. Quand tout les points sont finis, il faut faire bouillir la toile,et la tremper immédiatement après dans de l'eau glacée, la mettre dans une serviette éponge et repasser à l'envers jusqu'au séchage complet. La toile a du rétrécir, et les points de noeud ont gonflé. Je n'ai brodé que ce modèle que j'ai encadré moi-même, et... je ne sais plus faire le point !!
Commentaires Récents